Nvidia a récemment frappé les esprits. Son CEO, Jensen Huang, anticipe une demande d’au moins 1’000 milliards de dollars pour les puces d’intelligence artificielle du groupe à l’horizon 2027, soit près du double des prévisions avancées pour 2026.
Une annonce majeure, décryptée par Daniel Steck, responsable de la recherche actions chez Piguet Galland, lors de son intervention dans l’émission La Matinale de la RTS.
Cette projection illustre le rôle devenu central des puces Nvidia dans le développement des centres de données, au cœur de la révolution de l’intelligence artificielle. L’essor des modèles d’IA fonctionnant par étapes, tout comme celui des agents autonomes capables d’enchaîner des tâches complexes sans intervention humaine, entraîne une explosion des besoins en capacité de calcul.
« Il y a une course à la puissance, aux gigawatts et à la capacité de calcul de la part des grands acteurs technologiques ».
Cette course est menée par les géants du numérique, les hyperscalers, tels que Meta, Google, Microsoft ou Amazon, qui prévoient tous d’augmenter de manière exponentielle leurs investissements dans l’intelligence artificielle au cours des prochaines années.
« La majorité de ces acteurs viennent se fournir auprès de Nvidia pour atteindre ces objectifs et alimenter cette course à la puissance de calcul ».
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