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Point sur les marchés – 23 septembre 2019

Découvrez le résumé de l’actualité économique de cette semaine !

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L’essentiel

Malgré l’attaque contre des installations pétrolières saoudiennes, le prix du baril n’a que peu progressé, en grande partie grâce à des déclarations du royaume minimisant l’impact sur leur production. L’incertitude restant élevée, nous sommes surpris que le pétrole n’intègre pas une prime politique plus importante.

Pour faire face à la décélération de la croissance économique (+5% au dernier trimestre). L’Inde a surpris le marché avec une baisse de l’impôt sur les sociétés vendredi dernier. Le taux d’imposition s’établit désormais à 25% avec effet rétroactif au 1er avril, contre 30% auparavant. L’indice Nifty a fortement rebondi après l’annonce. 

L’indicateur américain des surprises économiques a sensiblement rebondi ces dernières semaines pour repasser en territoire positif au mois de septembre, ce pour la première fois depuis février. Cela démontre à quel point les économistes ont sous-estimé la résilience de la conjoncture américaine et cela écarte une fois encore l’éventualité d’une récession prochaine aux USA.

 

Les nuages politiques vont-ils se dissiper ?

Le sentiment à l’égard de l’économie mondiale s’est passablement détérioré auprès des agents économiques. Les articles évoquant le risque de récession ont d’ailleurs rarement été aussi nombreux au cours des dernières années. De telles craintes nous paraissent toutefois excessives, vu la bonne orientation de la consommation privée. Soutenue par le recul du chômage et la progression des rémunérations, cette dernière se porte partout comme un charme et, pour l’instant, résiste relativement bien à la détérioration du climat dans le secteur manufacturier, où l’impact de la guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine se fait sentir. Une désescalade de ces tensions semble néanmoins possible, au moment où Donald Trump entame la campagne en vue de sa réélection à fin 2020. Nouveau foyer de tensions géopolitiques, le Moyen-Orient revient également au centre de l’attention.

Face à ces incertitudes politiques, les banques centrales se retrouvent à la manœuvre, notamment dans les grands blocs économiques. Grâce à une inflation maîtrisée, les taux directeurs repartent un peu partout à la baisse. En outre, la planche à billets a recommencé à tourner ici ou là, et en particulier dans la zone euro, avec l’annonce d’un nouveau programme de rachat d’actifs par la Banque centrale européenne (BCE). Conséquence, les rendements obligataires souverains – en Europe et en Suisse par exemple – ont plongé et touché de nouveaux planchers. On observe même une généralisation des rendements négatifs sur les marchés des capitaux, sauf dans des pays comme les Etats-Unis et l’Italie ou certains segments plus risqués du marché obligataire. Dans ce contexte, nous renforçons la pondération des emprunts de sociétés américaines au sein des portefeuilles, aux dépens des émissions européennes et suisses. D’autres classes d’actifs offrent une alternative aux rendements déprimés des obligations. Tel est notamment le cas des actions, qui conservent de meilleures perspectives grâce à des valorisations souvent raisonnables en comparaison historique.

L’immobilier devrait lui aussi bien performer dans ce contexte. En complément aux fonds immobiliers suisses qui ont trouvé leur place dans les portefeuilles basés en franc, nous introduisons désormais de l’immobilier international dans tous nos profils d’investissement, via un fonds spécialisé. En ce qui concerne les monnaies et dans l’environnement actuel de taux nominaux et réels négatifs en Europe, le dollar devrait pouvoir tirer son épingle du jeu. Les monnaies émergentes conservent également du potentiel, en particulier si l’espoir d’un apaisement des tensions commerciales se concrétise.

Royaume-Uni : vers un mois d’octobre crucial !

Au Royaume-Uni, l’issue finale du Brexit demeure incertaine, alors que la date butoir du 31 octobre approche à grands pas. Si la menace d’un non-accord a reculé, plusieurs scénarios restent néanmoins possibles. Hormis un accord, l’un d’eux implique une extension de l’article 50 avec à la clé l’organisation de nouvelles élections ou la tenue d’un second référendum. Il va sans dire que dans les deux cas, les sociétés et les ménages britanniques auront passé trois ans avec une visibilité très réduite sur les relations futures entre le Royaume-Uni et l’Europe et que plusieurs politiciens y auront laissé des plumes.

Jusque récemment, les statistiques économiques ont été plutôt résilientes (notamment en raison de l’accumulation des stocks en prévision du Brexit), les derniers indicateurs montrent une nette dégradation et pointent désormais vers un ralentissement sensible de la demande domestique. Sans surprise le manque de visibilité a amené beaucoup de sociétés à freiner leurs investissements et cette tendance s’est accélérée depuis quelque temps.

Alors qu’un Brexit dur représente une menace significative pour l’économie britannique, l’impact sur la bourse serait bien plus contenu, car 70% des revenus des sociétés britanniques proviennent de l’étranger. Les actions britanniques ont sous-performé les autres marchés depuis la votation sur le Brexit et sa décote par rapport au reste du monde est à des niveaux historiques. A cela vient s’ajouter la faiblesse de la livre rendant ce marché attrayant, une fois que les incertitudes seront levées. Dans l’intervalle, la livre sterling constitue toujours un baromètre de choix pour évaluer le niveau de stress du processus du Brexit !

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