DSM-Firmenich rejoint la Bourse suisse : un retour stratégique sur son marché naturel
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RTS
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Daniel Steck Responsable Recherche Actions
Le groupe DSM-Firmenich, né de la fusion entre l’entreprise genevoise Firmenich et le groupe néerlandais DSM, franchit une nouvelle étape de son développement avec une cotation parallèle à la Bourse suisse.
Déjà coté à Amsterdam, le groupe rejoint désormais le SPI, l’indice général du marché helvétique, marquant ainsi un retour symbolique et stratégique sur une place financière historiquement liée à son activité.
Dans une intervention diffusée dans La Matinale de la RTS, Daniel Steck, Responsable Recherche Actions, est revenu sur les enjeux de cette décision.
Une logique de visibilité et de proximité avec les investisseurs
Selon Daniel Steck, cette double cotation reflète avant tout une volonté de renforcer la visibilité du groupe auprès des investisseurs suisses :
« Cela marque effectivement la volonté de revenir sur une place boursière plus logique, puisque le siège légal de DSM-Firmenich est localisé en Suisse. »
Au-delà de l’aspect symbolique, cette décision pourrait également permettre au groupe de bénéficier d’une meilleure liquidité ainsi que d’un accès renforcé à des investisseurs particulièrement familiers avec l’industrie chimique et les sciences de la vie.
Un secteur stratégique où la Suisse occupe une place centrale
Le marché mondial des arômes et parfums reste particulièrement concentré, avec seulement quelques grands acteurs internationaux.
La Suisse y joue un rôle important avec la présence de groupes de référence tels que Givaudan et désormais un ancrage renforcé de DSM-Firmenich sur le marché suisse.
Cette cotation vient ainsi confirmer l’importance de la place helvétique dans un secteur à forte valeur ajoutée, mêlant innovation, recherche et expertise industrielle.
Investissements massifs dans l'IA
L'analyse de Daniel Steck sur le recours aux marchés publics.
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Daniel Steck bénéficie de près de vingt‑cinq ans d’expérience dans le domaine de la finance. Après une première expérience en analyse financière chez Lombard Odier, notamment sur le secteur de la santé, il poursuit sa carrière chez Reyl & Cie en tant qu’analyste puis gérant de portefeuille. Il rejoint Piguet Galland en 2018 comme gestionnaire senior, où il est responsable de la gestion des fonds actions et des certificats thématiques investis en Suisse et en Amérique du Nord.